Pour ceux qui se disent: "c'est bien les textes, mais quelques photos c'est quand même mieux", j'ai une toute petite anecdote pour expliquer ce manque momentané. Ça date de notre passage à Ndjamena, nous étions dans le taxi jaune et délabré de notre chauffeur Abdoulay et nous longions le Chari (le fleuve qui fait frontière avec le Cameroun) pour nous rendre au labo Farcha, le seul endroit ou un Nassara peut se promener en sécurité (sur 800m seulement il ne faut pas déconner!). Abdoulay nous montre au passage trois hippopotames au loin sur une île. On s'arrête tout excites, puis on demande à notre chauffeur s'il est possible de prendre des photos, il nous répond par l'affirmative (il ne veut pas nous contrarier). A peine l'appareil sorti que trois gars outrés se précipitent en nous engueulant car on a pas d'autorisation, ça ne se fait pas c'est impolis... à la limite de l'agressivité. Bien sur à la fin il conviennent que si on veut payer, ça peut s'arranger... chose que l'on ne fait évidemment pas.
Il est très dangereux de prendre des photos à Djamena et encore plus à Abeché. Les Tchadiens le prennent tres mal. Les histoires qui se sont mal finie paraissent courantes.
Nos appareils doivent donc rester au fond de nos sacs.
Rassurez vous il ne semble pas en être de même sur les camps de réfugiés, donc peut être un jour...
samedi 17 janvier 2009
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Ravie de voir, et surtout lire tes débuts dans ce pays. Tes moindres faits et gestes sont observés, j'espère que ce n'est pas trop oppressant. Il va falloir si faire, car passer inaperçu au milieu des noirs... pas évident !
RépondreSupprimerBisous et bonne arrivée dans ton nouveau village.
Sophie